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  • Note d'électricité...

    Cette nouvelle a d'abord fait le tour des réseaux sociaux et, bien sûr a suscité de nombreuses réactions ; dont beaucoup de "conneries" mais sur ce genre de media c'est "normal" !

    Mais le patron (ou le gérant) de l'établissement n'a encore rien compris à la philosophie du restaurateur...

    C'est quand même une des base que l'on enseigne dans les écoles hôtelières

    Le sens du contact

    « C'est un métier qui n'autorise par l'approximation. Le client paye un service et il est en droit d'attendre une prestation de qualité. Le savoir-être est essentiel dans ce métier dit de service où le contact avec le client est permanent. »

    http://www.jds.fr/formation/metiers/hotellerie-restauration-les-5-qualites-pour-reussir-31458_A>

     

     Copie de l'article de presse:

    LOUVAIN Les gérants d’établissements horeca peuvent faire payer un certain montant pour des services autres que ceux de la restauration, rappelle la fédération Horeca Vlaanderen. Ce rappel intervient après qu'une cliente a posté sur Twitter une image de l’addition qu’elle a reçue dimanche dans un restaurant de Louvain. Cinquante cents lui ont été facturés pour «électricité», après qu’elle a demandé à ce qu’on réchauffe un biberon pour son bébé de deux mois. Néanmoins, le client doit être informé de la facturation du service, ajoute la fédération, tout en notant que de telles pratiques sont inhabituelles ».

    «C’est loin d’être courant. Dans quasi tous les établissements horeca, ce genre de service est inclus dans le prix », note Gerrit Budts d’Horeca Vlaanderen

     

    En conclusion:

    « Convier quelqu’un c’est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu’il est sous votre toit.  » - de Anthelme Brillat-Savarin (Extrait de Physiologie du goût).

  • Le réchauffement des mers pourrait signer l'arrêt de mort des célèbres fish and chips !

    « Si vous voulez bien manger en Angleterre, prenez trois petits déjeuners. » disaitSomerset Maugham

    ... Pourtant il y a un autre mets très populaire en Grande Bretagne qui permet d’assouvir une petite faim… Le Fish & Chips !

     Le réchauffement des mers pourrait signer l'arrêt de mort du célèbre plat traditionnel britannique "fish and chips", associant des filets panés d'aiglefin à des frites, ont indiqué lundi des chercheurs.

    cid:image004.jpg@01D07C32.88FC0090© Reuters14/04/2015

     L'article, intitulé « La répartition future des poissons contrainte par la profondeur dans des mers plus chaudes », a été publié dans la revue scientifique « Nature Climate Change ». « Selon nos calculs, nous devrions proportionnellement moins voir certaines des espèces que nous mangeons le plus étant donné qu'elles luttent pour leur survie face à un réchauffement de la mer du Nord », a indiqué l'une des chercheuses, Louise Rutterford.

     Le nombre d'aiglefins, de plies ou encore de limande-soles accuseraient une nette diminution en mer du Nord avec une augmentation attendue de 1,8 degré de la température de l'eau d'ici 50 ans, selon une étude menée par des scientifiques de l'Université d'Exeter (sud de l'Angleterre).

     La mer du Nord, partie de l'océan Atlantique qui s'étend entre la Belgique, la Grande-Bretagne, la Norvège, le Danemark et l'Allemagne, s'est réchauffée quatre fois plus vite que la moyenne mondiale au cours des quatre dernières décennies.

    Les chercheurs ont alors mesuré l'effet attendu du réchauffement océanique sur des espèces de poissons populaires susceptibles d'être évincées car ne pouvant prospérer que dans des habitats, profondeurs et températures particulières de l'eau.

    Certaines espèces de poissons ne seront alors pas en mesure de migrer vers les eaux plus froides du nord étant donné que les profondeurs auxquelles elles sont adaptées ne sont pas disponibles là-bas.

    "Selon nos projections scientifiques, les espèces vivant dans l'eau froide seront évincées et devraient être remplacées par des espèces vivant dans des eaux plus chaudes", a ajouté un autre co-auteur de l'étude, Steve Simpson, maître de conférences en biologie marine et spécialiste du changement climatique.

    "Pour maintenir une pêche durable au Royaume-Uni, nous avons besoin de nous passer de l'aiglefin accompagné de ses frites (le "fish and chips", ndlr) et de regarder vers l'Europe du Sud pour nous inspirer d'une autre gastronomie"

     

  • Comment le chêne tourne en barrique + Millesime 2014

    Comment le chêne tourne en barrique

    Entre artisanat et haute technologie, le bois utilisé pour l’élevage du vin subit  une transformation minutieuse.

     Retrouvez cet article sur le site de Libération : http://next.liberation.fr/food/2015/04/03/comment-le-chene-tourne-en-barrique_1234591=

     Une barrique (de l'occitan gascon barrica) est un type de fût ou futaille en bois de forme et de capacité variables selon les régions (de 200 à 230 litres) qui sert à stocker, conserver, expédier ou vieillir des liquides (vin, bière, huile, eau-de-vie) et des marchandises solides (morue, sucre, etc.). Elle sert encore comme unité de transaction financière. Concernant le vin, avec le tonneau de Bourgogne (228 l), la barrique de Bordeaux (225 l.) est l'une des deux tailles principales de commercialisation. Quand elle est en cours d'utilisation, elle prend le nom de "pièce".

    Elle se distingue du tonneau par sa fabrication plus légère et sa durée de vie de quelques années.

    Contrairement aux fûts géants (foudres), queues, cuves tronconiques et tonneaux, elle peut être manipulée à la main, bien que son poids (vide) soit proche de 45 kg pour une barrique bordelaise de 225 litres.

    Sa fabrication, comme celle de toute futaille de qualité, est complexe et nécessite une expérience très poussée. Sa composition et son mode de fabrication ont une grande influence sur le goût du vin qui y sera élevé.

    Volumes comparatifs des barriques avec les demi-queues et les muids

    Barrique
    de

    Volume
    (litres)

    Demi-queue
    de

    Volume
    (litres)

    Muid
    de

    Volume
    (litres)

    Hautes-Alpes
    80
    (volume traditionnel)
    108
    Missy,
    Soupir,
    Beaurieux,
    Craonnelle,
    Jumigny
    137
    Champagne
    205
    Villeneuve-d'Ascq
    175
    Laon
    145
    Charente,
    Cognac,
    Hermitage
    205
    Champagne
    Château-Thierry
    183
    Bourguignon-sous-Montbavin
    153
    Fressies
    208
    Charlieu,
    Mâcon,
    Montigny,
    Orléans,
    Saint-Dizier
    213
    Mons
    182
    Drôme
    210
    Hermitage
    215
    Ermenonville
    226
    Languedoc,
    Tarn,
    Vivarais
    214
    Vallée de la Garonne
    217
    Valenciennes
    Le Quesnoy
    227
    Rhône
    220
    Cahors
    Gâtinais,
    Lachaise,
    Les Riceys,
    Sancerre
    221
    Avesnes
    sud Hainaut
    228
    Cahors
    224
    Côte chalonnaise
    Gronard
    224
    Aisne,
    Île-de-France
    250
    Bordeaux
    225
    Beaune
    228
    Compiègne,
    Eure
    266
    La Rochelle
    226
    Sologne
    232
    Paris
    268
    Beaune,
    Dordogne,
    Frontignan,
    Gers,
    Lot,
    Lot-et-Garonne,
    Tarn-et-Garonne
    228
    Blois
    236
    Yonne
    272
    Tours,
    Saumur
    232
    Anjou,
    Chinon,
    Cher,
    Montlouis,
    Nantes
    243
    Rhône
    288
    Vienne
    252
    Condrieu
    251
    Orléans
    289
    Cher
    259
    Vouvray
    255
    Cahors,
    Bourgogne
    297
    Pays basque
    270
    Auvergne
    265
    très gros de Bourgogne
    350
    Deux-Sèvres
    295
    Languedoc
    274
    Saint-Gilles
    380
    Châtellerault
    300
    Comtat Venaissin
    275
    Languedoc
    450
    Chalosse,
    Landes
    304
    Saint-Gilles
    289
    Roussillon
    472
    Paris
    402
     
     
    Montpellier
    510
     
     
     
     
    Hérault
    685

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    Bon millésime 2014, mais inquiétudes sur les prix

      (Article paru dans Metro)

    La semaine des Primeurs des vins de Bordeaux permet aux professionnels de jauger la qualité d’un millésime. Le cru 2014 s’annonce "de qualité" après une récolte 2013 qui a déçu et tiré les prix vers le bas.

    Payer une bouteille deux ans avant sa livraison en échange d’une ristourne: telle est la raison d’être de la semaine des primeurs. Après une première dégustation par les professionnels. les critiques, également présents, attribueront leurs notes aux 250 châteaux haut de gamme présents. Ensuite, avant la fin du mois de mai. cc sera aux propriétaires de ces châteaux de fixer leur prix aux négociants.

    Et c’est là que le bât blesse. Car pour qu’une campagne primeurs fonctionne, il fut que tout le monde y trouve un intérêt. La propriété. (lui récolte des liquidités lui permettant de financer la prochaine récolte. Mais aussi le négociant, le distributeur et le consommateur. (lui peuvent se procurer un vin à un prix inférieur d’au moins 20% à celui de sa mise sur le marché, deux ans plus tard.

     "Lors des mises en marché des millésimes 2010, 2011, 2012 et 2013. la règle qui veut que tout le monde y trouve son intérêt n’a pas été respectée. Et dans la majeure partie des cas, les prix des sorties primeurs ont été trop élevés et n’ont pas permis de dégager la marge qu’était en droit d’attendre l’acheteur", déplore le président du syndicat des courtiers de la Gironde, François Lévêque. II espère une correction cette année. et donc des prix plus intéressants pour les acheteurs. Et il met en garde : "Sans cela le système se brisera."

    Le vice-président du syndicat des négociants de la Gironde réfute cette prédiction. "Comme le prix du 2013 servira de base pour le 2014, il y a un parfum de bonne affaire", assure-t-il.

    Coté qualité, l’ensemble de la filière s’accorde pour parler d’un bon millésime 2014. Sans être exceptionnelle au regard des trois derniers grands crûs qu’a connus Bordeaux (2005, 2009 et 2010), il satisfait les observateurs. "Les vins blancs secs et liquoreux sont excellents, les rouges plutôt réussis". souligne le Pr Denis Dubourdieu, directeur de l’Institut de la science de la vigne et du vin à Bordeaux.•